Expérience magique sur la terre de glace et de feu

Hello les poussins, en ce joli dimanche je reviens vers vous afin de vous faire partager la belle randonnée équestre de Vanessa direction l’Islande, pays de glace et de feu avec ses petits chevaux à l’allure si spécifique qu’est le tölt ! Soyez prêt à tölter à travers les chemins caillouteux, sablonneux, les collines, les endroits volcaniques…. une diversité de paysages à vous en couper le souffle !

Cela faisait déjà quelques années que je voulais aller en Islande. Diplôme et nouveau job en  poche, il était temps de réaliser mon rêve! Après diverses recherches en janvier 2017, je choisis de réserver avec Cheval d’aventure… ne me restait plus qu’à attendre impatiemment le jour J.

31 juillet 2017, me voilà dans l’avion pour Reykjavik me demandant comment allait se dérouler mon aventure. J’avais quelques appréhensions car je partais seule, avec un niveau d’anglais très approximatif et surtout j’allais devoir m’intégrer dans un groupe de personnes totalement inconnues. Autres inquiétudes: comment allaient être les chevaux Islandais? à part qu’ils  qu’ils étaient de petites tailles (moins de 1.50cm)… pleins de questions et peu de réponses dans l’immédiat !

A la découverte de Reykjavik

Après 3 h de vol, arrivée dans la capital Islandaise. Durant le trajet en bus menant à l’hôtel, première frayeur: paysage monotone et un peu mort, seule la vue de la mer avait un peu d’attrait. Où ai-je bien pus atterrir ?

Loin de me démonter, arrivé à l’hôtel,  je pose mes valises et part armée d’une carte de la ville. Je rejoins le bord de mer ou s’ouvre à moi un paysage totalement différent de mon trajet de l’aéroport à l’hôtel. J’admire les montages, la mer et une ville très différentes architecturalement de nos villes européens. J’explore la ville et découvre des restaurants sympas sur le vieux port.

Après un repas super bon : soupe à la langoustine et moule de l’atlantique, je repars explorer le capital Islandaise. Les quartiers s’enchaînent et ne se ressemblent pas. C’est très déstabilisant car les maisons ne dépassent pas deux étages et ont plutôt des gabarits de petites villas, les rez–de-chaussée sont à moitiés enfoncé. Au centre de la ville, on se retrouve dans un parc avec un immense lac! Je terminé mon périple par la cathédrale se situant sur un point haut de la ville et rentre tranquillement à l’hôtel sur le coup des 02h du matin. Et oui à mon grand étonnement, le soleil était encore la, léchant paresseusement l’horizon. J’avais oublié la particularité des pays Nordique en été, le soleil ne se couche pas ou seulement quelques heures….

Les chevaux Islandais et le tölt

Après une courte nuit de sommeil, j’attends mon guide au pied de mon hôtel. Le mini bus arrive et fais le ramassage de tout les participants qui se constituait d’un groupe d’allemande et nous voilà parties pour 3h de route pour gagner notre point de départ (en chemin nous récupérons encore nos 2 derniers participants, dont un seul homme).

Arrivé sur place: une petite soupe d’accueil , la présentation des horsemen et c’est parti pour voir les chevaux. Comme je m’y attendais, les chevaux ne sont pas de grandes tailles, ils sont parqués dans un enclos où ils sont une trentaine avec des robes de toutes les couleurs. Pour aller les chercher, pas de licol, juste un filet sans muserolle, la guide nous explique que nous conserveront la même selle et la même muserolle tout au long de la randonnée car contrairement à nous sur le continent où chaque cheval à sa selle, en Islande c’est chaque cavalier à sa selle.

Autre petite précision: les Islandais sont très fière de leur chevaux, ne dites jamais aux Islandais qu’ils ont des poney, vous les vexeriez à jamais !

Un horseman en sort un petit cheval noir et la guide nous montre comment seller (il faut laisser deux paumes de main). On monte à cheval en regardant leur oreilles et pratiquement sans jambes. Nous préparons nos chevaux qui nous sont attribué par les horsemans et c’est parti, derrière le plus âgés des horsemans (environ 80 ans), nous sommes partis découvrir ses petits chevaux.

Nous démarrons dans un paysage formé de collines par un pas bien actif et très vite nous découvrons le tölt. C’est une allure très plate, aérienne quand on est bien placé. On doit être bien droit, les jambes descendent bien le long du cheval mais le touchent pas (on monte très long). Durant l’apprentissage de l’allure, nous faisons une pause pour les chevaux et nous-même et en profitons pour admirer le paysage vert, les collines, les cours d’eaux sur un fond de ciel bleu avec un soleil splendide. Une fois que le tölt est acquis, nous nous arrêtons au milieux des collines, et là, nous voyons arrivé le troupeaux, les chevaux arrivent au trot ou au tölt en total liberté encadré par les horsemans. Le troupeaux part devant nous  et nous le suivons à l’arrière, là nous découvrons le rythme que nous allons avoir durant toute notre randonnée: environ 40 min de tölt et  20 min de pause. A notre troisième pause nous changeons de cheval, on m’attribue alors une jument avec une robe très particulière mais magnifique : Moldi. Il faut savoir que généralement les Islandais donne les noms à leur chevaux selon une particularité physique ici Moldi signifie si mes souvenir sont bon: mélange.

C’est à partir de là que l’expérience a vraiment commencé, après avoir seller-brider notre nouveau cheval, nous sommes repartis avec un tölt actif, nous avalions les kilomètres, on avait l’impression de voler. Les collines défilaient et d’un coup nos apercevions un lac, idéal pour faire notre pause. C’était magique, ce calme, tout ces chevaux près de nous et cette sensation d’être nul part ailleurs… pour la première fois de ma vie, j’étais incapable de me repérer sur une carte mais le paysage etait tellement splendide qu’on oublie tout !

En fin d’après midi nous sommes arrivé à notre gite du soir et je dois dire que c’est très étonnant de voir un bâtiment au milieu de rien! Notre gite se constituait d’un bâtiment en tôle avec enclos pour les chevaux et d’un autre séparé pour nous en tôle également mais avec fenêtres. Une fois entré et après les premier besoin vitaux, nous somme arrivé dans une salle commune où un en-cas nous attendais : un gâteaux au spéculoos avec café, thés, chocolat chaud à volonté. Nous avons passé un moment en groupes à faire connaissance et le reste de la soirée c’est conclu par un repas en commun pour finir au lit, nous étions tous mort de fatigue.

Chevauchée en terrain varié

Le lendemain au réveil nous avons eu le droit à un brouillard épais, nous ne voyons pas à 1m devant nous mais heureusement, le temps de déjeuner et de préparer nos en-cas pour midi, le temps c’était éclairci mais restait frais.

Arrivé à l’espace chevaux, on nous attribue un nouveau cheval, et nous repartons avant le troupeaux. A notre première pause nous les attendons et nous restons à l’arrière. Les chevaux se mettent en ligne et dés que l’un sort de la ligne les horsemen les remettent dans le droit chemin. Nous töltons tous le temps, à part quand nous arrivons dans des terrain rocheux.

Malgré le fait que le paysage soit plat, il est étonnant de voir comme les terrains changent rapidement. Nous pouvons être sur un terrain sablonneux pendant des kilomètres et d’un coup se retrouver sur de la lave. Toutes ses variations sont exceptionnelles. Dans ses paysage sauvages nous rencontrons des moutons qui sont lâchés dans les terres intérieurs et ramenés en automne dans les fermes grâce aux chevaux et aux chiens.

En fin d’après-midi, après plusieurs pause et un changement de cheval, nous arrivons à une cabane en bois aux milieux de la plaine. Le paysage est fantastique, nous nous trouvons entre deux bras de rivière et au loin on voit des montagnes aux pic blancs et bien sur un des 3 glaciers d’Islande. La vision du glacier est toujours magique, son blanc est si pur qu’on pourrait parfois le confondre avec un nuage. Les horsemen particulièrement de bonne humeur nous ont également chanté des chants, leurs voies étaient magnifiques !

Après avoir pris soin des chevaux, nous sommes aller nous prélasser sur la terrasse en bois, sous le soleil avec un bon quatre heure et nous sommes allé marché avec un petit groupe et prendre quelques photos avant la soirée. Celle-ci commence avec un bon repas constitué de saumon frais péché le jour même, repas traditionnel typique des Islandais. Suite à notre repas, la guide et l’équipe accompagnatrice ont préparé une pièce de théâtre très drôle qui expliquait la colonisation de l’Islande. Puis chacun a proposé un jeu, nous avons passé une soirée super drôle permettant de tisser des liens. Nous avons été nourrir les chevaux, nous avons déballé le préfané puis fais rouler dans la pente, les chevaux se sont mis en ligne pour manger. C’était amusant de les voir se regrouper de manière très disciplinée pour manger, nous avons constaté que les chevaux ne se tapent pas, ne se mordent pas, même quand ils sont serrés dans les enclos , pas un coup de sabot n’est donné, ils communiquent entre eux par cris et postures.

Attention sa mouille

Le lendemain matin, nous nous sommes réunis devant l’enclos pour l’attribution de nos chevaux ainsi que des consignes particulière. En effet, aujourd’hui nous allions traverser des rivières et les consignes étaient clair : Ne pas regarder le courant, toujours mettre un peu de poids sur la rêne en amont du courant, regarder devant nous et bien sûr penser à relever les pieds.

Pour notre premier franchissement de rivière, nous sommes partis avant le troupeau pour ne pas être emmené par l’effet de groupe. Un Horseman est passé devant pour nous montrer le tracé idéal pour la traversée car quand on regarde la rivière, on ne voit pas forcément le danger qu’elle peut représenter. En effet, à part que l’eau est froide, on ne soupçonne pas la force du courant, ni le dénivelé.

La première partie de la traversée pour notre Horseman s’est passé sans encombre mais lors de la deuxième partie, alors que cela semblait bien se passer,  à 2 m de la rive, le cheval s’enfonce d’un coup et perd l’équilibre à cause du courant… le cheval lutte et arrive à se relever et en sortir indem. Du coup, le horseman a cherché un autre passage pour nous et j’ai été la première à m’engagé sur le tracé derrière le horseman qui est venu nous rechercher, la jument est entrée dans l’eau sans hésitation, contrairement à moi qui ai eut quelques appréhendions. Elle m’a fait traversé sans encombre le bras de rivière et les suivants. Nous avons continué jusqu’au prochain enclos de repos. Un fois la pause passée, nous sommes repartis derrière le troupeaux jusqu’au dernier point de passage.

Nous y avons pris notre pause de midi quand d’un coup une équipe de quad est venu perturber la tranquillité des lieux. Nous les avons observé traverser la rivière non sans mal, malgré leur engins bien équipés qui semblaient sortir tout droit du film Mad Max. Sans aucun complexe, ils sont passés à coté sans ralentir en faisant un boucan du diable. Il est assez extraordinaire de voir que, face à cette hypothétique menace, les chevaux n’ont pas paniqués. Bien au contraire, ils se sont rassemblés et ont fait face aux quads, les observant attentivement jusqu’à ce qu’ont ne les entendent plus.

Une fois cet événement passé nous avons rassemblé nos affaires et avons récupéré notre nouvel monture. On m’a attribué un tout petit cheval noir avec une étoile sur le front d’où son nom petite étoil (en Islandais sa donne Litli-Stjarni). Sans le savoir, il m’avait donné mon cheval préféré : petit en taille mais énorme en courage et cœur.

Notre équipe est scindée en deux: une partie passe devant et reste avec le troupeaux tandis que l’autre, dont je fais parti traverse et vient se positionner pour une séance photo. Puis c’est au tour du  troupeau de traverser. La vision des chevaux passant cette rivière était juste magique, les voir en liberté traverser est une vision qui restera gravé dans ma mémoire !

Nous nous sommes remis à cheval et nous sommes repartis. Mon petit cheval avait un tölt hyper confortable, il semble ne pas toucher le sol. Dés que nous avons aperçus les écuries du soir, les chevaux du troupeau ont accéléré mettant une distance entre nous et l’arrière du troupeau. Mon petit cheval a également accéléré sont tölt m’offrant une chevauchée fantastique et pour sa pas besoin de galop, le tölt était juste parfait !

Le lieux où dormait les chevaux était distant d’environ un kilomètre du lieux où nous dormions. Après cette journée de cheval, nous étions tous fatigué, les horsemen nous ont alors chargé dans leur gros 4×4. Comme il n’y avait pas assez de place à l’intérieur, certain d’entre nous (dont moi) somme allé nous installer sur le pont arrière. Nous étions sur une zone volcanique, durant notre court voyage sur le pont arrière, nous avons pu observé les vapeurs d’eaux chaudes et sentir les odeurs de souffre. Une fois arrivé sur place, nous voyons une jolie cabane verte, avec en contre bas une piscine d’eau chaude naturelle.

Arrivé dans la cabane, nous nous installons pour manger notre 4H et voyons des touristes se déshabiller devant notre fenêtre pour aller se baigner (nous avons eu le droit d’ailleurs à un joli striptease d’un beau viking blond et musclé). Du coup, tout le monde se change pour aller également faire trempette.

Un moment fort agréable, la piscine est 100% naturelle, le fond est composé de rocher, l’eau chaude canalisée arrive directement dans la piscine et il y a une légère odeur de souffre dont on s’habitue. Idéal pour dénouer les muscles mis à rude épreuve.

L’heure du dîner arrivé, nous nous retrouvons autour de la table, ce soir nous avons le droit à une dégustation. Dans la tradition Islandaise, les moutons sont regroupés au mois de septembre et cela donne lieu à une fête et un repas traditionnel que nous fais découvrir notre hôte.

Nous démarrons avec la dégustation avec une tête de mouton. Notre hôte nous découpe des petits morceaux aux différents endroit de la tête pour nous faire « déguster ». Tout le groupe se prête au jeu quitte à fermer les yeux. Nous avons également le droit à un pain qui est rassis dans des caves naturelles, avec un peu de beurre ce pain est un délice. Entre temps le mari de notre hôte qui aide à l’intendance viens voir si tout se passe bien et en profite pour finir la tête de mouton qu’il mange avec ravissement.

Ensuite, on nous a fait goûter du haddock séché, un peu dur à la mastication mais bon dans l’ensemble. Puis, du requin macéré….une odeur ÉPOUVANTABLE de vieux fromage se dégage de la chair. On prend son courage à deux mains et on met dans la bouche sans respirer. Selon les consignes, on mâche……et on boit cul sec de l’eau de vie Islandaise. J’avoue qu’à la deuxième tournée, j’ai juste bu.

Enfin, nous avons pu goûter le repas traditionnel: une soupe avec des morceaux de mouton a l’intérieur, rien de tel pour nous remettre de ce requin macéré.

A la fin du repas, notre guide nous propose une balade qui nous emmène dans un lieu historique. On nous fait descendre dans une grotte naturelle où des bougies avaient été disposée. On nous explique que cette grotte a été formée par une bulle de gaz dans la lave (la région en regorge), puis on nous raconte l’histoire d’un homme qui s’est rebellé par amour et a été exclu de la société Islandaise et pour survivre, il s’est réfugié avec sa famille dans ses alcôves naturels…l’histoire nous fut magnifiquement contée. Nous avons même eu le droit à la chanson liée à cette histoire, notre hôtesse a une voix magnifique et il n’y avait pas besoin de parler Islandais pour comprendre les paroles. Tout le groupe a fini en larme, tellement c’était profond!

Entre les vallées

J’avoue que j’ai dormis comme un bébé dans cette petite cabane. Le lieu est vraiment reposant et d’ailleurs ça tombais bien car nous attaquions la plus grosse partie de notre voyage qui se constitué de 55kmq environ. C’est aussi une de mes plus belles journées à cheval !

Pour nous mettre en jambe, nous avons marché jusqu’au écurie qui se trouvaient à environ 1km.

J’ai eu de la chance car « petite étoile » me fut de nouveau attribué. Comme d’habitude nous partîmes avant le troupeaux , que nous attendions après. A la première pause, on me donne l’autorisation d’aller devant le troupeau, le rythme change totalement, vous allez à une vitesse incroyable. En plus de ça, vous devez être réactif car à aucun moment les chevaux du troupeau ne doivent dépasser celui de tête. Je dois avouer qu’avec le petit cheval que je montais, ça collais si bien qu’il me suffisait de penser pour qu’il s’exécute.

Sur ma monture, les kilomètres défilaient sans que je m’en rende compte. Nous avons franchis une montagne qui nous a offert un panorama de la région, nous pouvions voir glacier, accident géologique dans une plaine à perte de vue, puis nous arrivions dans une vallée verte traversée par un fleuve.

Quand j’y repense, nous étions seul^s au monde, ou presque… Nous avons croisé un couple de randonneur qui ont voulu prendre une photos. Rien d’extraordinaire mais , nous avions un peu d’avance sur le troupeau et ses braves promeneurs s’étaient mis au milieu de la piste….. Ils ont dû avoir une sacrée surprise en voyant arriver sur eux 50 chevaux au tölt (et en Islande les chevaux sont prioritaire partout).

La pause de midi se fit dans un endroit où nous avons pu observer la plaine sous un autre angle. Nous étions entre les glaciers et avons aussi pu observer une particularité météorologique du pays: des rideaux de pluie au loin et quelques kilomètres à coté le soleil.

Changement de cheval et c’est repartis mais cette fois à l’arrière. Nous étions dans un décor radicalement différent: terrain en sable et herbes hautes. C’est là que nous avons pu observer la faculté d’orientation des Horsemen. D’un coup , ils changent de cap sans que nous comprenions la raison. Nos avons tous l’impression que la piste nous mène au même endroit., aors pourquoi plus à gauche ou à droite ?

Nous terminons ses 55 kilomètres par la traversé d’une rivière et un excellent goûter constitué de crêpes. Tout en mangeant, je me suis fais un petit calcul dans ma tête. Nous avons fais 55km en environ 6h de temps y compris les pause, c’est une sacrée moyenne! Le reste de la soirée fut chaleureuse avec le repas et les familles des Horsemen qui sont venues nous rejoindre, et avant de nous endormir, une légende nous fut contée par notre guide.

Hors piste

Le lendemain matin, du temps nous fut accordé avant de monter a cheval. On nous annonçait une étape courte car les chevaux avaient pas mal donné la veille. J’en profitais pour me balader et constater à quel point la flore Islandaise pouvais être variée. Il était étonnant aussi de voir la différence de terrain, e passage d’un terrain caillouteux à un terrain sablonneux se faisait de manière abrupte.

Et l’heure du départ arriva. J’eus à nouveau mon fabuleux petit destrier noir. On nous fis également l’honneur de partir devant en même temps que le troupeaux et je peux vous dire que ça déménage. Cette fois nous somme partis pour faire du hors piste. Aucun chemin de tracé, nous passions à travers la lande. Nous avons franchis des rivières et pas question de traîner avec un troupeau derrière. Ca me fais penser que cette fois la, j’ai totalement oublié de lever les pieds et avec un cheval très petit en taille, ça pardonne pas…mouillée mais aux anges. J’eu même le droit à un saut de la part de mon partenaire, c’est surprenant car les Islandais ne sont pas réputé pour sauter, mais là, un petit brin de folie lui a pris quand il fallu franchir une mini faille de ….. 20cm de long.

Notre rando du jour débuta sur des cailloux, puis dans une zone marécageuse. Ensuite nous sommes passé à travers les buissons nous arrivant aux chevilles pour terminer dans l’herbe haute. Durant une des pauses où le troupeau était en liberté, nous avons pu admirer ce paysage haut en couleur. Nous sommes également passé à coté d’une cascade, puis tout à coup dans une vallée dans laquelle nous apercevons, une petite cabane. C’était notre arrêt pour la nuit, mais certain chevaux de têtes ne voyais pas les choses de la même manière et au lieu de s’arrêter, ceux ci décidèrent de continuer. Les trois fugueurs furent vite rattraper par un horseman et ramené manu militari dans l’enclos.

De là, ils s’aperçurent qu’un des chevaux avait perdu un fer et en firent un jeu: le premier qui trouve quel cheval a perdu son fer gagne une plaque de chocolat…  pas simple sur 50 chevaux  de trouver lequel a perdu sa chaussure !

La suite de la soirée fut agréable, nous avons pu profiter du soleil et cette courte randonnée, un tronçon très sauvage,  fut magnifique.

Folles chevauchées

Le lendemain, nous attaquions la dernière partie de notre voyage à cheval et on me proposa d’essayer un nouveau cheval. Cette fois je devais rester à l’arrière et je sentais la juments chauffé, j’avais beaucoup de peine à la retenir et à force de faire des cercles, je n’avais plus de sensations dans les main. Je décida donc de me mettre derrière un autre cheval mais le cheval de devant dévia de quelques centimètres et ma jument en profita, je me suis fais embarquer dans un galop d’enfer sans possibilité de m’arrêter…car il y a rien. Nous avons traversé le troupeau pour arriver en quelques secondes en tête…je suis descendue et je tremblais de la tête au pied. Le temps que je reprenne mes esprits, je fit la fin du parcours dans le 4×4 sur les genoux d’un horseman. J’en rigole maintenant mais c’était impressionnant et me valu le surnom de dragon orange (à cause de ma veste et la jument était Alezane)

Suite à ma chevauchée effrénée, on m’attribua un autre cheval et le reste de la randonnée s’effectua sans accro. Le paysage fut une succession de désert caillouteux à la lande, avec au loin les chutes de Gullfoss. Ce fut aussi l’unique jour où nous nous sommes pris la pluie à cheval.

Vient l’heure de notre dernière chevauchée, les chevaux étaient tout excités. Nous avons eu le droit de choisir notre préféré et bien sûr, j’eus ma « petite étoile ». La dernière partie s’effectua sur une route qui fut bloqué pour notre passage, les chevaux volaient pour rentrer à la maison, le contexte était vraiment surréaliste surtout quand vous êtes devant.

Les écuries sont un lieu tout à fait charmant avec un look à l’américaine. Après cette arrivée en fanfare (50 chevaux qui bloque des routes ça se remarque), nous sommes allé prendre possession de nos chambres et nous préparer pour aller au « secret lagoon » pour nous y détendre une dernière fois dans les eaux chaudes islandaises.

Retour

Après une dernière soirée tous ensemble, une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner bien copieu, retour a Reykjavik avec quelques stop sur des sites touristiques. Nous sommes allé voir les chutes de Gullfoss, les geysers de Geysir et bien sûr l’époustouflant site du parlement. Tout ses lieux ont en commun une nature grandiose que je recommande d’aller visiter.

Une dernière soirée en groupe et vint l’heure de la séparation, moment qui fut émouvant.

Ce voyage fut une expérience fabuleuse pour moi autant équestre qu’humaine. Je garde une partie d’Islande en moi et j’ai promis d’y retourner mais cette fois dans une ambiance plus blanche et froide !

 

Et vous, l’Islande ça vous tente ?

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Une réflexion sur “Expérience magique sur la terre de glace et de feu

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